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American Train

American Train

Tout l'univers des trains miniatures Américains à l'échelle O

Publié le par American Train
Publié dans : #Astuces et dépannage, #Tests Review
Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel

Disponible depuis peu, la nouvelle série de Box Cars de chez Lionel, qui se déclinent tous en livrée Union Pacific mais avec des schémas de peinture     différents, ont la particularité de posséder sur leurs flancs un drapeau     Américain dont les étoiles s’illuminent au moyen de LED, et nous allons dans cette article disséquer l’un de ces modéles sous toutes ses coutures afin de constater si ces modéles valent le prix pour lesquels ils sont commercialisés.

Nous avons opté pour le model « Union Pacific Steam LED Flag Boxcar           4-8-8-4 », référence 6-85409, au prix catalogue de 119.99$, disponible chez les revendeurs aux environs de 100$ hors frais de port.

Vous pouvez consulter ci-dessous la fiche produit de ce wagon sur le site     Lionel :

STEAM PROGRAM LED FLAG BOXCAR #4-8-8-4

Dès la réception de ce wagon, nous notons la taille particulièrement             imposante de sa boite, qui mesure environ 53,5cm de long x 10,3cm     d’épaisseur x 17,5cm de large et elle pèse son poids.

Une fois sorti de sa boite, le wagon en reste tout aussi imposant, avec une taille de 39,5cm de long, x 6,5cm de large x 10,2cm de haut, c’est une belle bête.

L’armature du châssis, (nous parlons bien ici de l’armature et non pas du châssis complet) est en métal, tout comme les bogies, roues, axes de roues et coupleurs fonctionnels.

Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel

La coque est entièrement en ABS, les portes latérales sont fonctionnelles et nous testons de suite l’éclairage LED des drapeaux pour lequel nous avons déjà eu certains retours plutôt négatifs.

Effectivement, ce qui nous avait déjà été reporté se confirme, l’éclairage est à peine visible de jour et encore, à condition de se placer très correctement de face devant le drapeau, dans ce cas, nous pouvons distinguer un éclairage, mais si nous nous décalons légèrement de côté ou en pleine lumière       l’éclairage est imperceptible.

Nous essayons de nuit et ce n’est pas mieux, de face, c’est certes plus visible mais sans plus et de nouveau, une fois placé légèrement de côté ou en     s’éloignant ne serait-ce qu’un peu, ce n’est plus perceptible.

Le souci étant qu’il s’agit quand même de la caractéristique principale de ce wagon, être doté de drapeaux dont les étoiles s’éclairent.

Sur la photo présentée ci-dessous, il n’est bien évidement pas facile de     constater que l’éclairage LED des étoiles ne remplit pas pleinement son rôle.

Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel

Certes, la réalisation du wagon est de très bonne facture, les détails sont présents, le moule de la coque est sans reproches, l’ensemble des détails sont présents, la peinture est soignée, propre, sans traces, coulures ou autres fausses notes, y compris sur l’ensemble du toit, pas de traces de moule, les marquages sont propres, lisses, parfaitement intégrés, droits, lisibles, bref, aucun point négatif , bien au contraire, c’est un très beau Boxcar avec une     réalisation et finition de très haute qualité.

Mais, car il y a néanmoins un gros « MAIS », l’éclairage LED est plus que       pitoyable, et il est bien inclus dans le prix du wagon, nous parlons quand même ici d’un Box Car à plus de 100$ au prix catalogue qui est censé avoir les deux drapeaux dotés d’étoiles lumineuses.

Vous l’aurez compris, nous ne pouvons laisser ce Box Car avec un éclairage défaillant, direction l’atelier et nous allons vous monter ci-dessous comment améliorer considérablement la luminosité des étoiles qui ornent le drapeau Américain.

Nous commençons par désolidariser la coque du châssis, et pour ce faire, il faut tout d'abord dévisser les deux petites vis situées de chaque côté, au centre du châssis, qui maintiennent le rail inférieur de maintien des portes.

Ceci étant fait, il nous reste à dévisser les deux vis cachées dans l’armature du châssis, qui servent à fixer le châssis à la coque et qui sont situées à     chacune des extrémités du wagon, juste derrière les bogies.

Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel

Une fois le wagon ouvert, nous découvrons le systéme d’éclairage qui se     résume en une plaque réfléchissante transparente en plexi, d’une épaisseur de 2mm, sur laquelle se trouvent, sur chacune des faces, un feuillet plastifié blanc ainsi qu’une bande de trois minuscules LED CMS placée dans           l’épaisseur de la largeur de cette même plaque, qui sont censées diffuser     suffisamment de luminosité sur l’ensemble de la plaque qui elle-même doit projeter l’éclairage au travers du feuillet blanc placé entre la plaque en plexi et les trous des étoiles.

Si nous prenons en compte les 3 uniques LED CMS, puis le systéme de         diffusion de la lumière, puis l’opacité du feuillet blanc, effectivement, ça ne risque pas d’éclairer grand-chose.

Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel
Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel

Nous allons donc réaliser un coffrage d’éclairage, permettant de diffuser une lumière plus intense, tout en faisant en sorte que l’éclairage reste uniforme sur l’ensemble des étoiles.

Pour ce faire, nous allons utiliser un ruban de LED blanches de 40cm, du     carton plume de 2mm d’épaisseur, du câble électrique de 1mm de diamètre, un pont de diode DB107 1A 1000V, un condensateur chimique 220uF 25V, une résistance 1K ohms.

Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel

Nous commençons par la réalisation du coffrage à l’aide de notre carton plume, qui aura comme dimensions 6cm de long x 4cm de haut avec une     profondeur de 1cm et qui entourera intégralement l’ensemble des étoiles et reposera sur le plancher du wagon.

Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel
Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel
Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel

Nous habillons l’intérieur des contours de notre coffrage au moyen de papier aluminium afin d’obtenir une diffusion optimale de la lumière.

Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel
Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel
Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel

Une fois ce coffrage réalisé, nous passons mainteant au ruban de LED, que nous allons découper en 8 parties de 3 LED.

Dans un coffrage, nous allons utiliser 4 portions du ruban LED, que nous     allons relier et souder ensemble, l’une à côté de l’autre, tout en respectant bien évidement les polarités.

Nous installons et collons nos 4 portions de LED dans le coffrage.

Cette opération sera répétée une seconde fois afin de réaliser le second     coffrage.

Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel

Nous devons mainteant ajouter à cet l’ensemble un systéme permettant d’éviter les microcoupures intempestives pouvant survenir lors du roulement tout en ajoutant une résistance permettant aux LED de pouvoir fonctionner sur un courant alternatif de 18 à 20V et afin d’éviter le scintillement des     portions de ruban, nous allons y ajouter un pont de diode.

Une fois ce montage réalisé, nous l’installons entre l’arrivée du courant en provenance des bogies et nos deux coffrages.

Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel

Ne reste plus qu’à fixer nos deux coffrages dans leurs emplacements         respectifs, et pour ce faire, nous allons utiliser la bonne vieille colle à chaud, mais avant, nous décollons deux films blancs présents sur les plaques en plexi du systéme d’éclairage d’origine et nous allons les coller à l’arrière des étoiles, contre la coque, ceci permettant d’obtenir le même éclairage sur     l’ensemble de la surface sans pour autant voir au travers.

Le premier test est plus que concluant, l’éclairage est mainteant                  parfaitement visible, même de jour, tout en restant sobre, il ne s’agit pas non plus de faire « flasher » le wagon », mais de le faire ressortir dans un convoi.

De nuit, c’est bien sûr encore plus bluffant.

Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel
Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel
Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel

Conclusion :

C’est du beau, en plus d’être particulièrement imposant, les proportions sont parfaitement respectées, la réalisation, la peinture tout comme la décoration sont de très bonne facture, les détails sont présents, les marchepieds et     petites échelles sont bien rigides et non pas e en plastique fin et cassant comme trop souvent, le roulement est également sans faute, bref, vous     l’aurez compris, c’est un sans-faute.

Mais si nous achetons un Boxcar à 100$ voire plus en fonction des                 revendeurs, c’est aussi pour sa particularité des petites étoiles qui               s’illuminent et de base, c’est loin, même très loin d‘être concluant, ce qui, une fois démonté, parait évident avec un systéme intégré à deux francs six sous qui ne met en rien en valeur cette fonctionnalité.

Certes, après avoir été modifié, « ça en jette », mais achetez-vous un wagon à plus de 100$ pour être par la suite obligé de le modifier afin de profiter de sa particularité ??? Bien sûr que non.

Nous avons été agréablement surpris par la qualité de ce modèle, mais nous restons néanmoins déçus par le systéme d’éclairage, tout comme le fameux wagon avec caméra intégrée précédemment commercialisé qui ne tient pas ses promesses, autant Lionel est bon dans la réalisation des modéles, tant pour les « gadgets » embarqués c’est encore loin d‘être le cas, et pourtant, bon nombre d’amateurs achètent également ces modéles pour leurs           caractéristiques annexes en plus de leur qualité de réalisation.

Pour les amateurs de beau matériel, tout à la fois de très bonne qualité et solidité, nous vous conseillons ce modéle, néanmoins, si vous désirez profiter de l’éclairage, nous ne pouvons que vous inviter à le modifier. Vous pouvez retrouver à la suite de cet article une vidéo "tuto" retraçant

Soyons bon joueur, nous recommandons ce modèle.

Vous pouvez retrouver à la suite de cet article une vidéo « tuto » reprenant l’ensemble des étapes de la pose de ce nouveau systéme ainsi qu’une petite démo en situation de ce Box Car.

Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel
Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel
Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel
Les nouveaux Box Cars éclairage LED Lionel
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Publié le par American Train
Publié dans : #Actu et Divers
Journée de célébration pour la Big Boy 4014

Après son périple qui l’a conduit de Cheyenne (Wyoming) à Ogden (Utah), la Big boy était encore de service le 09 mai 2019 afin de participer avec sa     comparse la 844, à la célébration de l’Union Pacific intitulée « Union Pacific’s Transcontinental Railroad Anniversary Celebration », rendant hommage au 150eme anniversaire de la jonction du chemin de fer transcontinental qui fut effectuée en date du 10 mai 1869 à Promontory dans l’Utha.

Néanmoins, cette célébration s’est déroulée à la gare Union Station de Ogden (Utah), le tracé de la voie ferrée actuelle ne traversant plus Promontory, ce lieu historique étant mainteant conservé et préservé.

La vidéo ci-dessous vous permet de revivre en intégralité cette célébration.

Journée de célébration pour la Big Boy 4014
Journée de célébration pour la Big Boy 4014
Journée de célébration pour la Big Boy 4014
Journée de célébration pour la Big Boy 4014
Journée de célébration pour la Big Boy 4014
Journée de célébration pour la Big Boy 4014
Journée de célébration pour la Big Boy 4014
Journée de célébration pour la Big Boy 4014
Journée de célébration pour la Big Boy 4014
Journée de célébration pour la Big Boy 4014
Journée de célébration pour la Big Boy 4014
Journée de célébration pour la Big Boy 4014
Journée de célébration pour la Big Boy 4014
Journée de célébration pour la Big Boy 4014

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Publié le par American Train
Publié dans : #Actu et Divers
Cinquième journée de route pour la Big Boy 4014

Après une pause d’une journée à Evanston (Wyoming) en date du mardi 07 Mai 2019, le convoi constitué de la Big Boy 4014 et de la FEF 844 a repris la route, en s’élançant d’Evanston (Wyoming) pour se diriger en premier lieu vers Echo, qui le fera changer d’Etat, cette première ville étant située dans l’Utah, puis Morgan (Utah), pour achever son périple à sa destination finale qui est Ogden (Utah).

Suite à cela, une célébration se déroulera le 9 mai 2019 à la gare Union     Station de Ogden, puis, la Big Boy restera en exposition jusqu’au 12 Mai, date à laquelle elle effectuera son premier trajet « touristique », nommé le « Spike 150 Train Excursion », qui la mènera de Ogden à Evanston, affaire à suivre…

Pour ce cinquième jour, nous vous avons concocté comme d’habitude une     petite série de photos ainsi qu’une vidéo retraçant cet ultime trajet vers     Ogden.

Cinquième journée de route pour la Big Boy 4014
Cinquième journée de route pour la Big Boy 4014
Cinquième journée de route pour la Big Boy 4014
Cinquième journée de route pour la Big Boy 4014
Cinquième journée de route pour la Big Boy 4014
Cinquième journée de route pour la Big Boy 4014
Cinquième journée de route pour la Big Boy 4014
Cinquième journée de route pour la Big Boy 4014
Cinquième journée de route pour la Big Boy 4014
Cinquième journée de route pour la Big Boy 4014
Cinquième journée de route pour la Big Boy 4014
Cinquième journée de route pour la Big Boy 4014
Cinquième journée de route pour la Big Boy 4014
Cinquième journée de route pour la Big Boy 4014

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Publié le par American Train
Publié dans : #Actu et Divers
Troisième journée de route pour la Big Boy 4014

La Big Boy accompagnée de la 844 continuent leur périple avec, pour cette troisième journée, un départ à l’aube de Rock Springs (Wyoming), puis         traversant Green River (Wyoming), Granger (Wyoming) et l’arrivée à Evanston (Wyoming).

La quatrième journée en date du 7 mai 2019 se déroulera à Evanston, puis le trajet reprendra le 8 mai pour un départ d’Evaston, la menant jusqu’à Ogden, la destination finale de cette excursion.

Vous êtes toujours de plus en plus nombreux à suivre ce convoi via nos       vidéos, avec aujourd’hui un total de plus de 78 000 vues.

Nous vous rappelons que vous pouvez retrouver l’article correspondant à la première journée en cliquant sur le lien ci-dessous :

Première journée pour la Big Boy 4014

Et la seconde journée ci-après :

Seconde journée de route pour la Big Boy 4014

Il est temps de vous laisser profiter des dernières photos et de la vidéo du jour.

Troisième journée de route pour la Big Boy 4014
Troisième journée de route pour la Big Boy 4014
Troisième journée de route pour la Big Boy 4014
Troisième journée de route pour la Big Boy 4014
Troisième journée de route pour la Big Boy 4014
Troisième journée de route pour la Big Boy 4014
Troisième journée de route pour la Big Boy 4014
Troisième journée de route pour la Big Boy 4014
Troisième journée de route pour la Big Boy 4014
Troisième journée de route pour la Big Boy 4014
Troisième journée de route pour la Big Boy 4014
Troisième journée de route pour la Big Boy 4014

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Publié le par American Train
Publié dans : #Tests Review
Un Kit Grille d’entrée made in France

Indépendamment des différentes machines, voitures et wagons à l’échelle O, suite à de nombreuses demandes, nous allons également tester divers         accessoires produits par des fabricants ou artisans et nous allons nous     pencher ce mois-ci sur un kit « Grille d’entrée type 22 » de chez Passion Loisir Modelisme, au prix catalogue de 24€, disponible sur leur site Internet ou dans leur boutique Ebay dont les liens sont accessibles ci-dessous :

Site PASSION LOISIR MODELISME

BOUTIQUE EBAY PASSION LOISIR MODELISME

Il s’agit d’un artisan Français, proposant divers accessoires se déclinants dans différentes échelles dont notamment le HO et le O.

Quoi de mieux qu’un kit complet comprenant une porte d’entrée ainsi qu’un portail afin d’agrémenter vos entrées d’usines, de maisons, parking privé, etc…

Ce type d’accessoire se trouve très facilement aux Etats-Unis dans l’échelle O, ce qui est loin d’être le cas en Europe, raison pour laquelle nous avons opté pour cet ensemble, que nous allons mettre en situation sur notre réseau de démonstration.

D’après l’illustration et la description, ce kit se présente comme suit :

« Kit constitué de 3 pièces, à monter et peindre à votre convenance.                 Assemblage par collage (type colle cyanoacrylate). Modèle très réaliste du fait de la finesse du matériau utilisé (0,2 mm). Hauteur 45,8 mm, largeur 134,4 mm, largeur des ouvrants 120,6 mm, matière PVC.

Portail à 2 ouvrants : hauteur 45,8 mm, largeur 134,4 mm, largeur des         ouvrants 120,6 mm, matière PVC.

Portillon : hauteur 45,8 mm, largeur 32 mm, largeur de l'ouvrant 26 mm,     matière PVC. »

 La photo qui montre le modèle une fois assemblé :

Un Kit Grille d’entrée made in France

Avant même de recevoir le kit, nous avons remarqué qu’il est indiqué dans le descriptif du produit : 0,2mm d’épaisseur, or, cela nous parait bien fin pour de l’échelle O, à savoir que ce même article est également proposé dans l’échelle HO, à la même épaisseur.

Réception du kit parfaite, livré dans un petit sachet plastique, le tout dans une enveloppe bulles, rien à dire.

A l’inspection des piéces, notre crainte concernant l’épaisseur se confirme,     effectivement, la porte, ça peut encore passer, bien que cela reste très         « limite », néanmoins pour le portail, c’est du papier à cigarette, ce qui         apparaît vraiment beaucoup trop léger pour du O, surtout si vous le disposer agrémenté par exemple d’une clôture grillagée, le grillage sera plus épais que le portail, ça pose problème.

Comme vous pouvez le remarquer sur la photo ci-dessous, les piliers de     support sont à plier et assembler et 3 petites plaques sont également jointes permettant de façonner le dessus de ces mêmes piliers.

Un Kit Grille d’entrée made in France

Les côtes indiquées dans la description correspondent au modèle reçu, il est temps d’orienter ce kit vers l’atelier afin de le mette à l’épreuve.

La réalisation est parfaite, c’est du « prêt à assembler », pas d’ébarbages en vue ou autre préparation.

Nous attaquons la petite porte, avec la mise en forme du poteau de maintien et pour ce faire, il suffit de plier les différents côtés délimités par des lignes de découpes, la pliure s’effectue rapidement, ça ne casse pas au moment de plier, tout va bien.

Nous avons réduit de 1mm de largeur la 4eme pliure afin qu’un décalage n’apparaisse pas au moment de l’assemblage, la 4eme face s’imbriquant à l’intérieur du poteau et mesurant la même dimension que les 3 autres faces, en butant contre la pliure du premier côté, elle sera forcément plus large si nous prenons en compte l’épaisseur du plastique.

Un petit point de colle et le poteau est créé.

Idem pour la petite plaque se plaçant sur le dessus du poteau, nous la         disposons et la collons. (Photos ci-dessous du modèle une fois assemblé).

Un Kit Grille d’entrée made in France
Un Kit Grille d’entrée made in France

Il nous apparait indispensable d’ajouter un peu de volume à cette porte quelque peu trop fine, et pour ce faire, nous allons y ajouter un relief au     niveau de l’ouverture avec une poignée de porte ronde et son support, le tout confectionné « maison ». (Photos ci-dessous).

Un Kit Grille d’entrée made in France
Un Kit Grille d’entrée made in France

Ceci étant fait, direction la cabine de peinture pour une première couche d’apprêt, puis un ponçage fin permettant de gommer les dernières                 imperfections apparues lors de l’application de l’apprêt, puis passage d’une seconde couche d’apprêt. (Photos ci-dessous).

Un Kit Grille d’entrée made in France
Un Kit Grille d’entrée made in France

Puis il est temps d’appliquer la peinture et pour ce faire, nous avons utilisé du noir semi-brillant en deux couches.

Nous détaillons le systéme de poignée avec une peinture métallisée.

Nous finalisons notre porte avec un vernis semi-brillant. (Photos ci-dessous, la pousiére visible sur la photo n'est bien sûr pas collée sur la peinture).

Un Kit Grille d’entrée made in France

Nous allons mainteant la mettre en situation sur un muret toujours à l’échelle O, confectionné par nos soins, dont la base était tout simplement de petites sections de murets en plastique de chez K-line avec des traces de neige sur le dessus, que nous avons entièrement « remasterisé », vous     pouvez voir ci-dessous le résultat avant et après, le travail ayant consisté entre autre, à effacer les traces de neige sur le dessus qui ont été replacées par  la pose d’un revêtement type béton et démarcation des plaques,           nouveau revêtement de type « pierres » sur les côtés et création d’un             éclairage LED avec de petite lanternes.

Le pilier de support de la porte a été légèrement incrusté dans le mur et, comme vous pouvez le constater ci-dessous, le résultat final est plutôt         positif. 

Vous pourrez découvrir sous peu l’ensemble de ce mur équipé de la porte installé de façon définitive sur le décor avec l’éclairage fonctionnel ainsi que d’autres ajouts qui ne manqueront pas d’être également testés dans notre atelier.

Un Kit Grille d’entrée made in France
Un Kit Grille d’entrée made in France
Un Kit Grille d’entrée made in France
Un Kit Grille d’entrée made in France

Conclusion :

Tout d’abord le tarif :

Proposé au prix de 24€ port compris en lettre suivi pour la France, c’est à la fois correct et trop élevé, en effet, la qualité de réalisation et la finition sont aux rendez-vous, néanmoins, pour l’échelle O, l’épaisseur et vraiment trop juste, la porte, après un petit arrangement reste convaincante, quant au     portail, nous n’avons même pas tenté de le mettre en situation, sa finesse le rendant vraiment trop peu crédible aux côtés d’autres éléments de décor à la même échelle.

Le montage :

Pas de soucis, c’est du rapide, même sans connaissances particulières dans le modelisme, c’est facile, fiable, rapide, ça colle de suite au cyanoacrylate, des détails peuvent néanmoins être ajoutés comme sur notre exemple avec une poignée pour la porte ou un détaillage des gonds qui reste également     possible.

Idem pour la mise en peinture, pas besoin d’un atelier spécifique comme nous avons utilisé, l’application peu se faire au pinceau sans problèmes.

Alors oui, ce produit apporte un détaillage rapide à mettre en place sur votre décor, néanmoins, l’épaisseur est sans conteste à revoir, leur catalogue est nettement plus étoffé pour l’échelle 1/87eme et nous ne pouvons que vous inciter à aller y jeter un œil car pour cette échelle, les épaisseurs, d’après les fiches techniques nous paraissent parfaites et il y a vraiment de superbes     accessoires de porposés, tant pour l’échelle O, que ce soit cette grille d’entrée ou les autres références comme le portail Decauville visible ICI ou le portail SNCF ICI, une épaisseur de 0,2mm ne parait pas crédible et très difficile à mettre en situation dans un décor.

Comme pour l’ensemble de nos tests, celui-ci a été transmis à Passion Loisir Modelisme et nous nous ferons un plaisir de vous transmettre leurs        éventuels commentaires.

Si une modification du produit venait à intervenir, nous testerons bien       évidement la nouvelle mouture.

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Publié le par American Train
Publié dans : #Actu et Divers
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014

Nous vous avions promis de vous faire vivre l’événement « the Great Race to Ogden », du départ en date du 04/05/2019, de la Big Boy 4014 et de la 844 de Cheyenne (Wyoming), jusqu’à leur arrivée prévue le 09/05/2019 à Ogden (Utah), afin qu’elles participent à la célébration du 150eme anniversaire du Golden Spike que nous vous ferons vivre également, et ça démarre fort avec plus de 25 000 vues sur notre première vidéo en moins de 24 heures, que vous pouvez d’ailleurs retrouver dans l’article retraçant la première journée en cliquant sur le lien ci-dessous :

Première journée pour la Big Boy 4014

Nous avons reçu des centaines de commentaires et diverses demandes, que ce soit via notre chaine YouTube ou le site, vous comprendrez que nous ne pouvons y répondre pour le moment, ce qui ne nous empêche pas d’en     prendre connaissance et nous tenons à vous remercier sincèrement de votre fidélité.

A savoir qu’un post similaire a également été rédigé pour la revue OGR, nos vidéos étant bien évidement aussi partagées aux Etats-Unis.

Après ce petit aparté, passons mainteant à la seconde journée, durant         laquelle le convoi transita de Rawlins (Wyoming) jusqu’à Rock Springs         (Wyoming).

Si vous désirez suivre le trajet de la Big Boy en direct sur la carte, il vous     suffit de cliquer sur le lien ci-dessous :

Steam Locomotive Tracking

Plus que de longs discours, nous vous laissons admirer les quelques clichés ci-dessous suivis d’une petite vidéo de cette seconde journée.

Il y a comme qui dirait du monde sur la route !!!!

Seconde journée de route pour la Big Boy 4014

Ed Dickens fidèle au poste !!!

Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014

Un peu de mécanique en gros plan !!!

Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014

La Big Boy sous tous les angles !!!

Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014

La gare Union Station de Ogden en attente de l’arrivée de la Big Boy avec, comme vous pouvez le voir, la rame « excursion » prête à être attelée à la bête. A savoir que les billets vont de 3000$ à 5000$.

Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014

Il se fait tard, il est temps de faire une pause.

Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014
Seconde journée de route pour la Big Boy 4014

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Publié le par American Train
Publié dans : #Actu et Divers
CSX honore les forces armées et les services de secours

Tout comme la Norfolk Southern l’a fait précédemment puis l’Union Pacific plus récemment avec sa SD70Ace redécorée en l’honneur des forces armées Américaines, CSX fait de même avec deux locomotives GE qui ont été             repeintes et renommées en l’honneur des services de secours et des forces armées Américaines.

Ces deux locomotives, uniques en leur genre respectivement « The spirit of our Armed Forces » et « The Spirit of our First Responders » sont destinées à promouvoir le programme « CSX Pride in Service », une initiative               d’investissement communautaire de premier plan visant à apporter une       incidence positive sur 100 000 militaires, anciens combattants, secouristes et leurs familles d’ici 2020.

La « Spirit of our Armed Forces » a été renumérotée CSXT 1776 et la « Spirit of our first Responders » en CSXT 911. Les deux locomotives sont des GE         modéle ES44AC qui ont été repeints à l’atelier des locomotives CSX à         Huntington, en Virginie-Occidentale.

La CSXT 1776 combine les couleurs bleu foncé et jaune de la CSX à l’avant, avec un camouflage gris sur les côtés et le dessus. Le peinture célèbre les cinq principales branches des forces armées et met en vedette le logo « CSX Pride in Service » ainsi que les logos des partenaires du programme, Wounded Warriors, Blue Star Families, Operation Homefront et Operation Gratitude.

La CSXT 911 est peinte en rouge vif avec des rayures blanches et dorées ainsi que le logo de la First Responders Children’s Foundation et de l’Operation Homefront. Elle comporte également des logos génériques de la police, des pompiers et des services médicaux d’urgence.

En parcourant les voies de chemin de fer de la CSX, ces locomotives             rappelleront à tous ceux qui les voient les sacrifices quotidiens consentis par les personnes qui servent les Etats-Unis et les collectivités, ainsi que leurs familles.

Lorsqu’elles ne sont pas en service régulier, les deux locomotives                 participeront à divers événements spéciaux sur l’ensemble du réseau CSX.

CSX honore les forces armées et les services de secours
CSX honore les forces armées et les services de secours
CSX honore les forces armées et les services de secours
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Publié le par American Train
Publié dans : #Actu et Divers
Première journée pour la Big Boy 4014

L’équipe de restauration de l’Union Pacific a travaillé sans relâche ces         dernières semaines pour que le « gros bébé » soit opérationnel le jour J et après avoir subi tous les tests de pression et de roulage, le convoi composé de la Big Boy 4014 et de la Northern 844 s’est élancé hier de Cheyenne pour sa première journée de l’événement « the Great Race to Ogden » qui         consistait à se rendre de Cheyenne dans le Wyoming après une petite         cérémonie de baptême jusqu’à Rawlins dans le Wyoming.

Des centaines de personnes étaient présentes tout le long du trajet et nous vous avons sélectionné et compilé les meilleures séquences vidéo de cette première journée.

Merci à l’ensemble des auteurs de ces vidéos dont l’équipe American Train et nous vous invitons à visionner ce petit montage disponible ci-dessous à la suite des quelques clichés que nous vous partageons également, la première photo montrant ED Dickens, l’actuel directeur du programme « Vapeur           Heritage » de l’Union Pacific, aux commandes de la Big Boy 4014.

Comme nous vous l’avions précédemment annoncé, nous vous ferons vivre dans les jours à venir l’ensemble de cet événement de la célébration des 150 ans du Golden Spike.

Première journée pour la Big Boy 4014
Première journée pour la Big Boy 4014
Première journée pour la Big Boy 4014
Première journée pour la Big Boy 4014
Première journée pour la Big Boy 4014
Première journée pour la Big Boy 4014
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Publié le par American Train
Publié dans : #Actu et Divers
Cure de jouvence pour 3 locomotives Caltrain

Après 15 ans de service, trois locomotives F40PH-2C de Caltrain font l’objet de soins industriels bien mérités. Cette révision de mi-vie standard des JPBX 920, 921 et 922 consiste en un processus d’entretien complet afin d’assurer la sécurité, la fiabilité et la durée de vie des machines.

Caltrain s’apprête à introduire une flotte de nouvelles locomotives             électriques, mais il restera quelques locomotives diesel pour assurer le     service au sud de la gare de San Jose Dirion, en dehors de la zone               d’exploitation des locomotives électriques.

La première étape de cette révision de mi-vie consiste à démonter le moteur diesel. Il est ensuite évalué et reconditionné, en remplaçant certaines pièces si besoin. Après une inspection approfondie, le moteur est remonté. Le même traitement est également appliqué aux principaux composants électriques.

La carrosserie, les roues et les composants électriques de la locomotive sont remis à l’état neuf.

Cette cure de jouvence sur les lococmotive commença en février 2019       lorsque les trains furent transportés par Union Pacific à l’installation de     MotivePower Inc. A Boise, dans l’Idaho.

Les locomotives Caltrain récemment remises à neuf, devraient reprendre du service cet été.

Nous vous invitions à consulter la galerie photos ci-dessous vous donnant un aperçu des travaux de reconstruction d’une locomotive F40PH-2C Caltrain.

Cure de jouvence pour 3 locomotives Caltrain
Cure de jouvence pour 3 locomotives Caltrain
Cure de jouvence pour 3 locomotives Caltrain
Cure de jouvence pour 3 locomotives Caltrain
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Publié le par American Train
Publié dans : #Tests Review
EMD SW1 Petite mais costaud

L’EMD SW1 est une locomotive de manœuvres diesel-électrique de 600     chevaux (450 kW), construite par General Motors Electro-Motive Corporation (plus tard Division), entre décembre 1938 et novembre 1953.

L’assemblage final s’effectuait à l’usine EMD à LaGrange (McCook), dans         l’Illinois.

La SW1 était la deuxième génération de locomotives de manœuvres d’EMD, succédant au SC (cast frame-cadre moulé) et au SW (welded frame-cadre     soudé) et le dernier fabriqué per Electro-Motive Corporation avant de         devenir une division officielle de General Motors.

Le changement le plus important par rapport aux modéles précédents a été l’utilisation d’un moteur de conception propre à EMD, le nouveau moteur 567 de l’époque, ici en forme V6 de 600ch (450 kW).

Très populaire auprès des compagnies ferroviaires, 661 locomotives de cette conception furent produites, aucune SW1 n’a été construite après mars 1943, jusqu’à ce que la production reprenne en septembre 1945.

A l’heure actuelle, cette petite switcher continue d’être utilisée pour            différentes applications, que ce soit sur des lignes secondaires, des services industriels ainsi que pour des trains d’excursions ou de tourisme. A ce jour, il y a plus de deux douzaines de SW1 officiellement conservées.

Bien que la division Electro-Motive (EMD) de General Motors s’attribue            souvent le mérite d’avoir catalogué des modéles de locomotives de             manœuvres de première génération comme les NW2, SW1, SW9, SW1200 et de nombreuses autres, l’histoire de ces locomotives est bien souvent         méconnue et même oubliée.

Tout commença à l’Electro-Motive Corporation avant qu’elle ne devienne une division de GM. Entre le milieu et la fin des années 1930, l’entreprise         commença à commercialiser divers modéles de switchers dédiés à des taches précises telles que le SC, NW, SW et NC. La plupart des désignations de ses switchers par EMC se référaient simplement à la façon dont leurs chassis étaient construits et à leur puissance nominale en chevaux-vapeur. Dans le cas du SW, cela signifiait 600 chevaux-vapeur construits avec un chassis        soudé.

Les numéros correspondants qui ont suivi dans les modéles ultérieurs           indiquaient simplement leur ordre dans la production. Bien sûr, sous GM,     certaines de ces désignations changèrent, mais généralement, elles           restèrent les mêmes. L’EMD SW1 était le deuxième modèle de la série et, bien qu’il ait été équipé d’un moteur de 600 chevaux (utilisant le nouveau modèle GM à six cylindres 567, puis le 567A), la désignation « SW » des futurs modéles n’avait que le nom (Le « S » désignant la « Switcher »), car le SW600 plus récent développe 600 ch (la plupart étaient plus puissant). L’unité     conserva la carrosserie courte caractéristique d’EMC, qui ne mesure que 44 pieds (environ 13 mètres) et s’amincît juste avant la cabine.

La SW1 offrait un effort de traction parmi les plus élevés pour une switcher EMD/EMC, 49 500 livres d’effort au démarrage et 34 000 livres en continu. Il est intéressant de noter que le design était encore plus épuré que la NW2, avec seulement 99 tonnes !

Motorisation et transmission

La SW1 introduisit une version 6 cylindres du moteur de la série 567 (plus tard 567A) pour les switchers EMC/EMD.

Développant une puissance de 600 chevaux (450 kW) à 800 tr/min, ce moteur est resté en production jusqu’en 1966. Conçu spécialement pour les             locomotives, il s’agissait d’un modèle suralimenté à deux rangées de             cylindres disposées en V à 45 degrés, avec un alésage de 216 x 254 mm, ce qui donne une cylindrée de 9,29 L (567 pouces cubes) par cylindre.

Une génératrice à courant continu alimente quatre moteurs, deux sur chaque bogie, dans une configuration B-B.

La SW1, comme la plupart des locomotives de manœuvres de chez EMD,     utilise le bogie AAR de type A spécifique aux locomotives de manœuvres.

EMC/EMD construit ses propres composants depuis 1939.

Modifications durant la production

Comme la plupart des modéles de locomotives ayant perdurés, un certain nombre de modifications furent apportées à la SW1 au cours de sa               production.

Côté motorisation, les locomotives d’après-guerre furent quelque peu        améliorées en étant dotées du moteur 567A.

Un changement facilement identifiable est la forme des deux fenêtres     centrales de la cabine, situées au-dessus du capot moteur qui étaient à     l’origine incurvées pour suivre la ligne du toit puis sont devenues plates peu après le milieu des années 1950.

Une autre caractéristique que l’on peut repérer facilement est le joint         installé entre le capot et la cabine, qui était un joint à double épaisseur sur les premières unités, remplacé par un simple joint sur les unités                  précédentes.

Les premières locomotives étaient livrées avec une cheminée d’échappement trapue, mais celle-ci ne soulevait pas suffisamment les gaz d’échappement des locomotives, ceci entravant la visibilité de l’équipe de conduite. Toutes les unités ultérieures ont été livrées avec l’échappement coniques standard des locomotives de manœuvres d’EMD, tandis que les premières unités       furent généralement modifiées avec des cheminées plus hautes.

Les premières locomotives n’avaient qu’un seul gros fanal avant, tandis que plus tard, elles avaient un fanal composé de deux phares accolés.

La première photos ci-dessous montre une SW1 première version avec les     fenêtres avant incurvées et un seul phare avant alors que sur la seconde photo, les fenêtres sont de forme rectangulaire avec un fanal avant à double optique.

EMD SW1 Petite mais costaud
EMD SW1 Petite mais costaud

La SW1 ressemble beaucoup à ses prédécesseurs SC et SW mais ne possède qu’une seule cheminée au lieu de deux, un capot beaucoup plus court et une plate-forme arrière plus large, pas de petites persiennes sur les côtés            supérieurs avant du capot et une large grille à la place des évents sur le     devant du capot.

Le bac à sable devant le radiateur est un peu plus petit sur le SW1.

Comparé aux locomotives de manœuvres plus récentes, le SW1 possède un capot beaucoup plus court, de larges plates-formes à chaque extrémité, une seule cheminée d’échappement et un grand bac à sable de type sacoche.

Préservation

La première SW1 construite par EMC en 1939 est préservée au California State Railroad Museum de Sacramento, en Californie. Cette lococmotive était utilisée par Holly Sugar à Santa Ana et Tracy en tant que locomotive n°1.

Penchons-nous maintenant sur la reproduction à l’échelle O de cette SW1, de chez MTH, dans la gamme RailKing Scale, ce qui signifie, rappelons-le, que bien qu’étant produite dans la gamme RailKing, elle est à l’échelle exacte 1/48eme et donc parfaitement compatible avec le matériel de la gamme     Premier de ce même fabricant.

EMD SW1 Petite mais costaud

Fiche technique :

Nom : SW1

Compagnie : Seaboard

Type : Locomotive diesel

Référence : 30-2902-1

Ligne de produit : MTH RailKing Scale

Système : Proto-Sound 2.0

Date de sortie : Juin 2009

Prix catalogue : $299.95

Rareté : Modéle relativement rare.

Réédition : Jamais

Pour cette présentation, nous avons sélectionné une SW-1 en livrée Seaboard et plus exactement en Seaboard Air Line Railroad, qui est une ancienne     compagnie ferroviaire qui n’existe plus aujourd’hui, créée en en date du 14 avril 1900 et qui perdura jusqu’au 1er juillet 1967, après quoi elle fusionna avec sa vieille rivale, l’Atlantic Coast Line Railroad, pour former la Seaboard Coast Line Railroad.

Cette SW-1, numéro 1200 est le seul et unique exemplaire perçu par la     compagnie Seaboard en mars 1939, il s’agit donc de l’une des premières     versions, avec les fenêtres de façade qui suivent la courbe du toit de la         cabine, la petite cheminée et le bloc de phare unique à l’avant comme à     l’arrière.

D’une dimension d’environ 27cm de long en incluant le chasse-pierres avant, le châssis, réservoir, bogies, roues, axes de roues, pilots, garde-corps et     coupleurs fonctionnels (Proto-Couplers) sont en métal.

La coque est entièrement en ABS, hormis les détails rapportés comme les différentes petites rambardes, poignées, ainsi que le klaxon et la cloche qui sont en métal (Photos ci-dessous).

EMD SW1 Petite mais costaud
EMD SW1 Petite mais costaud
EMD SW1 Petite mais costaud

Elle est équipée de deux moteurs à volant d’inertie, motorisant chacun un bogie et d’une platine Proto-Sound 2.0 3V disposant des fonctionnalités         inhérentes à ces platines comme le klaxon, la cloche, le bruitage de            l’accélération, décélération, freinage et différents dialogues et séquences     sonores (Freight Yard Proto-Effects). Elle est bien entendu contrôlable en conventionnel ou DCS comme l’ensemble des machines Proto-Sound 2.0 et 3.0.

L’éclairage se compose d’un phare avant et arrière qui s’inversent en fonction du sens de la marche.

La peinture sur l’ensemble des parties en métal est parfaitement appliquée, y compris le jaune présent sur les garde-corps et les épaisseurs des marches.

Le moule de la coque, bien qu’étant en ABS, possède les éléments de détails représentatifs de ce modèle, comprenant les différentes portes d’accès aux éléments du moteur, les grilles d’aération sur le dessus du capot et sur le devant, l’échelle d’accès sur le côté droit de la coque en regardant la machine de face, l’encadrement en noir des fenêtres de façade et arrière, et en gris métallisé pour les fenêtres latérales.

Les délimitations entre les différentes couleurs (noir et rouge) sont parfaites et la sérigraphie comprenant le numéro de la machine en gris apposé sur le coffre à sable avant, tout comme ceux en blanc, présents sur les côtés des phares avant et arrière, le nom de la compagnie en gris sur les côtés du         capot moteur ainsi que l’emblème de la compagnie et de nouveau le numéro de machine sur les côtés latéraux de la cabine sont propres, lisibles,            parfaitement lisses et sans reliefs apparents.

Nous regrettons la représentation des garde-corps installés aux extrémités des plates-formes avant et arrière, alors que ceux présents latéralement sont fixés directement sur le chassis, faire de même eut été un apport esthétique certain, plutôt que d’avoir cette grande bande jaune apposée sur l’épaisseur du chassis, quitte à faire un ajout d’une pièce rapportés sur l’épaisseur des côtés du châssis, afin d’en prolonger les extrémités (photo ci-dessous).

EMD SW1 Petite mais costaud

Bien qu’à l’intérieur de la cabine, l’un des moteurs soit visible, notons la     présence de deux figurines.

EMD SW1 Petite mais costaud

Conclusion :

Avec un rayon de courbure O-31, il est possible de l’utiliser sur l’ensemble des configurations, d’une short line à un réseau plus conséquent, la conduite est souple, agréable et précise, sans à-coups, le ralenti est constant, la           réalisation générale, par rapport au modèle réel est respectée, hormis, comme nous l’avons précisé précédemment, les garde-corps avant et arrière dont la pose aurait pu être effectuée différemment afin d’en améliorer        l’esthétique.

Le son est parfaitement reproduit et fidèle.

EMD SW1 Petite mais costaud
EMD SW1 Petite mais costaud
EMD SW1 Petite mais costaud
EMD SW1 Petite mais costaud
EMD SW1 Petite mais costaud
EMD SW1 Petite mais costaud

A noter que différentes versions existent de la SW-1 dans la gamme RailKing, dont le modèle plus récent avec les fenêtres de façade rectangles et la     cheminée allongée, par exemple en livrée Pennsylvania.

Dans la vidéo que vous pourrez retrouver à la fin de cette article dans           laquelle cette SW-1 évolue, une GP-40 en livrée Seabord est également       présente, dont nous allons vous en faire la présentation ci-dessous.

EMD SW1 Petite mais costaud

La GP40 est une locomotive routière/de manœuvres, diesel-électrique à 4     essieux construite par General Motors, division Electro-Motive, entre           novembre 1965 et décembre 1971.

Elle est équipée d’une moteur EMD 645E3 16 cylindres, développant 3000 cv (2240 kW).

La GP40 mesure 3 pieds (0,914m) de plus que son prédécesseur EMD 567D3A, la GP35 et se distingue visuellement par ses trois ventilateurs de radiateur de 48 pouces à l’arrière, sur le dessus du capot, tandis que la GP35 est dotée de deux grands ventilateurs et d’un plus petit au milieu. Elle a été construite sur un cadre de 55 pieds (16,76m) alors que la GP35 a été construite sur un cadre de 52 pieds (15,85m), tout comme les GP7, 9, 18 et 30.

La GP40 mesure 59’2 de long, pèse 245 000 lb (111 tonnes) (sous réserve des spécifications des différents chemins de fer) et développe un effort de     traction continu total de 54 700 lb à 11,1 mi/h.

1 187 GP40 ont été construites pour 28 compagnies de chemin de fer          Américaines, 16 pour le Canadian National et 18 pour deux compagnies Mexicaines, Ferrocarril Chihuahua al Pacifico et Ferrocarriles Nacional de Mexico.

60 unités furent construites avec des capots hauts et courts et des pupitres à doubles commandes pour la Norfolk & Western Railway.

Deux versions passagers, les GP40P et GP40TC ont également été construites, mais sur des cadres plus longs, permettant d’accueillir des générateurs de vapeur et des équipements HEP.

Le 1er janvier 1972, la GP40 a été abandonnée et remplacée par la GP40-2, dotée d’un systéme électrique modulaire et de quelque modifications         extérieures mineurs.

La GP40 a souvent eu du mal à transporter des trains de marchandises longs et lourds en raison de ses problèmes d’adhérence, ce qui fut en grande partie résolu per la GP40-2.

Bien que certaines ait été mises au rebut, de nombreuses GP40 sont toujours en service, sous leur forme originale ou reconstruites selon d‘autres              spécifications.

De nombreux fabricants de trains miniatures proposent des reproductions de la GP40 dans différentes échelles, dont bien évidement MTH, qui décline ce modèle dans diverses livrées y compris Seaboard, version que nous allons vous présenter ci-dessous dans la gamme Premier.

EMD SW1 Petite mais costaud

Fiche technique :

Nom : GP-40 Diesel Engine

Compagnie : Seaboard

Type : Locomotive diesel

Référence : 20-2308-1

Ligne de produit : MTH Premier

Système : Proto-Sound 2.0

Date de sortie : Août 2001

Prix catalogue : $369.95

Rareté : Modéle relativement rare, n’ayant jamais été réédité.

Réédition : Jamais

D’une dimension d’environ 37cm de long en incluant le chasse-pierres avant, le châssis, réservoir, bogies, roues axes de roues, pilots et coupleurs            fonctionnels (Proto-Couplers) sont en métal, tout comme les garde-corps qui courent le long de la coque et des plates-formes avant et arrière.

La coque est entièrement en ABS, hormis de nombreux détails rapportés comme les grilles de ventilation latérales situées sur le haut de la coque, à l’arrière de la cabine et de la machine, les petits crochets présents en          différents endroits sur le toit, les montants d’échelle sur la façade arrière et le klaxon placé sur le toit de la cabine de conduite.

EMD SW1 Petite mais costaud
EMD SW1 Petite mais costaud
EMD SW1 Petite mais costaud

Les pales des ventilateurs présents sous les grilles de ventilation sur le     dessus du toit sont visibles et fonctionnelles.

EMD SW1 Petite mais costaud

La porte à l’arrière droite de la cabine est fonctionnelle et peut même être fermée au moyen d’une poignée de porte, elle aussi fonctionnelle.

Un essuie-glace est également installé sur la vitre de cette même porte, comme sur celle située de l’autre côté arrière de la cabine ainsi que sur les 4 vitres avant.

A noter que la porte avant, située sur la droite de la cabine est également fonctionnelle.

EMD SW1 Petite mais costaud
EMD SW1 Petite mais costaud

Cette machine est équipée de deux moteurs à volant d’inertie, d’un               générateur de fumée et d’une platine Proto-Sound 2.0 5V, disposant de     l’ensemble des fonctionnalités inhérentes à ce type de platine (sonorisation, programmation, configuration de l’éclairage, Freight Yard Proto-Effects).

L’éclairage se compose d’un fanal avant et arrière à double optique qui s’inversent en fonction du sens de la marche, de marker-lights verts avant et rouges à l’arrière, des numéros avant et arrière et d’un éclairage cabine dans laquelle se trouvent deux figurines.

La peinture et la décoration ne souffrent d’aucune fausse note, comme vous pouvez le constater sur les photos ci-dessous, notons la plaque constructeur présente sur l’épaisseur du châssis, à l’avant de la machine, à la hauteur de la cabine.

Conclusion :

Pouvant circuler sur un rayon O-31, elle est accessible à l’ensemble des     configurations, ses deux moteurs lui permettent de tracter sans encombres plus de 20 wagons de marchandises sans sourciller, le tout avec une             conduite agréable et souple, sans à-coups, c’est fiable, bien fini, propre, fidèle au modèle original, rien à ajouter.

EMD SW1 Petite mais costaud
EMD SW1 Petite mais costaud
EMD SW1 Petite mais costaud
EMD SW1 Petite mais costaud
EMD SW1 Petite mais costaud
EMD SW1 Petite mais costaud

Nous vous invitons mainteant à visionner la petite vidéo ci-dessous vous     permettant de retrouver les deux machines évoquées dans cet article,     commandées en DCS Wi-Fi.

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